Conseil Municipal du 11 Février 2009
Bilan de la tempête, Thermographie aérienne, le COSEC à l’abandon et les cache-misères…
Avant d’ouvrir l’ordre du jour proprement dit, l’adjoint concerné fait un bilan de la tempête du 24 Janvier, dont il ressort que les dommages ont été moins lourds qu’en 1999 et l’action des services importante. Nous rendons hommage au travail fourni par les employés municipaux mais nous déplorons cependant un déficit d’information de la part de la commune, qui témoigne que l’on n’a pas tiré toutes les leçons de la tempête de 1999.
Ainsi beaucoup d’habitants isolés ou de personnes âgées ont été laissés sans information. Nous souhaitons une amélioration de l’action municipale sur ce point si de telles situations devaient se reproduire.
On en vient ensuite à l’ordre du jour, très peu fourni, 14 dossiers au total, pour l’essentiel des délibérations assez formelles (dénomination de voies) ou des reconductions de marché qui ne suscitent pas de débats.
Deux dossiers retiennent plus spécialement notre attention :
Thermographie aérienne : nous nous félicitons du dispositif mis en place par la CUB pour obtenir une thermographie aérienne de la ville. Ce dispositif rejoint notre proposition de la campagne électorale de 2008 et permet de faire le diagnostic des déperditions d’énergie , maison par maison sur la ville. C’est une première étape même si on peut regretter que la ville n’y ait jamais pensé par elle-même. Il faudra ensuite faire preuve de volontarisme pour utiliser concrètement cet outil.
Installations de chauffage : Nous dénonçons par la voix de J.C. Acquaviva les graves carences du chauffage constatées dans le COSEC qui amènent par exemple des enfants à pratiquer des sports de salle avec une température de 12°.Plus généralement c’est d’une véritable restructuration dont le COSEC a besoin après 32 ans de service !! (lire l’intervention complète de JC. ACQUAVIVA)
Les cache-misères : Comme d’habitude, surtout quand l’ordre du jour est très maigre comme aujourd’hui, la majorité met au débat des motions qui se réfèrent à l’actualité nationale et lui servent à cacher ses propres carences locales. Nous considérons qu’il y a d’autres enceintes que le conseil municipal pour traiter de ces sujets et nous ne prenons pas part au vote.

