Avec Jacques Mangon, construisons une alternative pour 2014

Jacques Mangon était à la tête d'une liste de large rassemblement aux éléctions municipales de Saint-Médard-en-Jalles en 2008, qui a totalisé prés de 47% des suffrages au second tour de scrutin face à la municipalité sortante.

L'association Alternative 2014 est née de la volonté de continuer à défendre les valeurs qui ont animé la campagne de la liste Réussir Saint-Médard avec vous et d’assurer la défense des intérêts de la commune et de ses habitants.

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Le transfert d’une partie de la compétence culturelle de la Ville à la CUB a alimenté le débat municipal.

Comme les 27 communes de la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB), Saint-Médard (en l’occurrence le Conseil municipal) avait à se prononcer sur le transfert de cinq compétences à la CUB. A savoir les créations et gestions des aires de grand passage des gens du voyage, l’archéologie préventive, les dessertes numériques, les réseaux chaleur-froid. Et la culture.

C’est ce dernier point qui a fait débat à Saint-Médard (comme ce fut le cas dans de nombreuses communes, dont Blanquefort où le maire Vincent Feltesse est le président de la CUB). L’élue à la culture, Catherine Fourmy, et le maire, Serge Lamaison, avaient présenté ce transfert de compétence comme un gain en rapidité, efficacité et cohérence face à ce qui existe déjà.

L’opposant Jacques Mangon (également élu à la CUB) ne l’a pas entendu de la sorte. « Aujourd’hui, il y a déjà de nombreux événements qui sont à la dimension de l’agglomération. La culture n’attend pas un sauveur. » Il y voit alors « une ambition politique du président de la CUB », avec cette mainmise. Il ajoute : « La CUB n’aura pas les moyens de tout faire, faute de crédits. La CUB ne nous apporte pas le tram à Saint-Médard, et elle veut récupérer la culture, ce qui ne sera pas neutre en terme de coût. Et quid du contenu ? »

« Mutualisation »

Le contre-feu vient d’abord de Jacques Saint-Girons (majorité PS). « La culture dépasse le niveau de la commune ; il est illusoire de penser que les villes peuvent tout assumer à elles seules. La CUB intervient depuis longtemps dans la culture. Il ne faut pas avoir peur de la mutualisation. Regardez ce que l’on a fait ici, avec le rapprochement Carré des Jalles/Les Colonnes de Blanquefort. » Jacques Guichoux (qui siège à la majorité à la CUB) fait remarquer que ce n’est pas « une volonté politique du président, mais une expression majoritaire ».

Catherine Fourmy ramène le débat à sa dimension concrète : « Il ne s’agit pas d’imposer une politique culturelle aux communes, mais de les aider. » Campant sur ses positions, Jacques Mangon s’est abstenu lors du vote sur le transfert de la compétence culturelle.

Source : Sud Ouest du 16/02/2012

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Conseil municipal Majorité et opposition ont apporté leur soutien aux employés menacés de perdre leur emploi

Après deux conseils sous tension qui ont terminé l’année 2011, le premier rendez-vous de 2012 fut celui de la retenue, quasiment de l’harmonie, ce qui n’a pas empêché chacun d’avancer et de défendre ses arguments. C’était mercredi soir.

Peut-être les protagonistes ont-ils estimé que la situation était trop grave pour s’adonner aux joutes politiciennes ? On ne peut que les suivre sur cette voie, qui a consisté à ouvrir le Conseil municipal sur une déclaration de soutien aux salariés de Cofinoga, proposée par la majorité.

L’opposition de Jacques Mangon (liste Réussir Saint-Médard avec vous) a fait de même en proposant un texte. Pour le maire, Serge Lamaison, comme pour Jacques Mangon, il s’agit de soutenir les grands élus dans leur démarche auprès de l’État pour sauver les 462 postes menacés à Cofinoga, dont 75 % le sont à Mérignac sur un site qui emploie de nombreux Saint-Médardais.

Ford et la Sogerma

L’élu aux finances Bernard Cases s’est réjoui de la « volonté des élus de tous bords d’agir en commun » ; « ce qui rappelle les actions pour les salariés de la Sogerma et de Ford ». Jacques Guichoux, élu en charge des entreprises, ne dit pas mieux en soulignant « l’excellent unisson ».

Une autre motion (de la majorité), porta sur le soutien au Rased, différemment mais également dans la tourmente.

L’harmonie de vue ne pouvant être totale – ce qui est logique et heureux – Jacques Mangon exprima une nouvelle fois son opposition au projet d’urbanisation du bois Valmy Baysse quand il s’est agi d’acquérir une parcelle nécessaire à un accès au futur quartier. Même logique de Pierre Braun (liste Mangon) quand la majorité vota la solution hertzienne pour résorber, « en attendant mieux », les zones blanches Internet. Les arguments des pour et des contres sont désormais bien connus ; on ne refera donc pas le débat ici.

La Grande Jaugue

Au fil d’une mosaïque de dossiers intéressants (à lire prochainement dans « Sud Ouest ») on relèvera une décision du maire, glissée en fin de séance : « J’ai délivré le permis de construire pour le site de compostage des déchets verts de la CUB à la Grande-Jaugue, à raison de cinq passage de camions par jour ». Là encore, le dossier avait agité plus d’une séance de Conseil municipal. Les oppositions (Jacques Bouteyre était également présent) ne relancèrent pas le débat mercredi soir. Pour le moment.

Source : Sud Ouest du 11/02/2012

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Jacques MANGON intervient sur le transfert partiel de la compétence culturelle à la CUB

Jacques MANGON, Conseiller à la CUB et Conseiller municipal de Saint Médard en Jalles, est  intervenu sur le transfert partiel de la compétence culturelle à la CUB lors du dernier conseil municipal de la commune le 8 février 2012.

« Lors du vote à la CUB, toutes ces délégations de compétences étaient présentées de manière groupée. C’était assez frustrant car le vote a été global et du coup positif alors que j’avais des appréciations très différentes sur les unes et l’autre.

Nous n’avons en effet pas de problème pour 3 des 4 transferts de compétences qui relèvent d’une logique assez évidente, d’efficacité, de gain de temps ou de niveau adéquat de compétence.Il s’agit des aires de grand passage, des fouilles archéologiques et des réseaux de chaleur.

C’est en revanche beaucoup moins évident pour ce qui concerne la culture qui amène de nombreuses interrogations

Pourquoi ?

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L’opposant Jacques Mangon s’est plaint auprès du préfet du peu de place accordée dans les publications municipales.

Jacques Mangon, le principal – et sans doute le plus actif – leader de l’opposition de la majorité PS de Serge Lamaison, s’est adressé au préfet pour dénoncer ce qu’il estime être une mauvaise représentation de son groupe dans les publications de la ville.

Il note que le nombre de ces publications augmente, et regrette qu’il n’ait pas droit d’expression dans certaines, notamment celles à caractère « politique et partisane ». Là, il cite « La lettre du maire, un éditorial de 4 pages où la contradiction est totalement absente ».

M. Mangon ajoute qu’il est « particulièrement choquant que cela se fasse avec les deniers de la commune ». Il formule la même remarque pour le site Internet de la ville.

Tout en précisant : « Cela doit être compris sans excès ; je ne demande pas à être présent partout, mais il convient de faire la différence entre informations et propagande ».

« Esprit républicain »

Saisi par M. Mangon, le préfet a adressé au maire de Saint-Médard un rappel « du droit d’expression des conseillers municipaux dans les bulletins d’information générale », en concluant « je vous serais très reconnaissant de bien vouloir me tenir informé de l’application des dispositions susvisées ».

Le maire, Serge Lamaison, a alors répondu au préfet que « dans le bulletin d’information générale intitulé  »Ville espace magazine », l’opposition dispose de toute son expression dans le strict respect du code des collectivités territoriales ». Il indique que le Conseil municipal a voté à la majorité, le 28 mai 2008, l’adoption du règlement de l’expression pour la mandature.

M. Lamaison fait aussi état du « bilan annuel des réalisations municipales » en précisant que « l’opposition y a toute sa place dans le respect de sa représentation ». Et de conclure, « j’envisage également dans cet esprit démocratique et républicain de mettre en place une expression des groupes politiques sur notre site Internet qui est extrêmement visité ».

Toutefo » is, dans sa réponse au préfet, Serge Lamaison ne fait pas allusion à la lettre du maire. C’est pourtant sur cette publication que semble porter le différent avec Jacques Mangon. Cet échange de courier ne suffira donc peut-être pas à apaiser la situation.

Source : Sud Ouest du 02/02/12

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